Jean-pierre elkabbach georges marchais biography


Jean-Pierre Elkabbach

Jean-Pierre Elkabbach

Jean-Pierre Elkabbach en

Nom de naissance Haïm Jean-Pierre El Kabbach
Naissance
Oran (Algérie française)
Décès (à 86&#;ans)
Paris&#;15e (France)
Nationalité française
Profession Journaliste
Spécialité Politique, interview
Distinctions honorifiques Commandeur de la Légion d'honneur(),
Officier de la Légion d'honneur()
Médias actuels
Pays France
Média Télévision, radio
Fonction principale Dirigeant puis président de chaîne et de station
Conseiller auprès de dirigeants
Historique
Radio France Inter, Europe 1
Télévision ORTF, Première Chaîne, Deuxième chaîne, Antenne 2, La Cinq, France 3, France Télévisions, TF1, Public Sénat, France 4, CNews
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Haïm Jean-Pierre El Kabbach, dit Jean-Pierre Elkabbach, né le à Oran (Algérie) et mort le à Paris, est un journaliste, homme de médias, présentateur de radio et de télévision et éditorialistefrançais.

Après avoir débuté sur Radio Alger dans les années , il devient présentateur de journaux télévisés et d'émissions politiques telles que Actuel 2 et Cartes sur tables, tout d'abord à l'ORTF puis sur Antenne 2. Il travaillera ensuite sur La Cinq, France 2 et France 3, TF1 ainsi que Public Sénat, où il anime Bibliothèque Médicis pendant dix-huit ans.

Il a aussi exercé sur France Inter, Radio France et Europe 1, où il a notamment animé le magazine Découvertes et Le Club de la presse.

Il a également occupé différents postes de direction, en étant directeur général de France Inter en , président de France Télévisions de à , de Public Sénat de à et d'Europe 1 de à au sein du groupe Lagardère Media.

De à l'été , après être devenu conseiller du président de la chaîne d’information en continu CNews à plus de 80 ans, il intervient quotidiennement dans la matinale de la chaîne, pour y réaliser une interview politique d'une dizaine de minutes. Après une interruption pour raisons de santé, il reprend l’antenne sur la chaîne en animant une émission d’interviews chaque dimanche pendant une heure vers la fin d’après-midi. En août , après la reprise d'Europe 1 par Vincent Bolloré, Jean-Pierre Elkabbach retrouve l'antenne de la radio jusqu'à sa mort.

Biographie

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Famille et enfance

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Haïm Jean-Pierre El Kabbach, dit Jean-Pierre Elkabbach, est né le 29 septembre dans une famille juive d'Oran, en Algérie[1],[2]. Il a un frère et une sœur plus jeunes que lui. Son père, Charles Elkabbach, négociant en import-export, est passionné de football et sera notamment vice-président de l'Olympique de Marseille[3]&#;; sa mère, Anne Sadok[4] (), est femme au foyer.

Son enfance est marquée par la mort de son père le , lors du Yom Kippour alors qu'il lisait une prière à la grande synagogue d'Oran. Depuis, il est devenu «&#;juif laïc[5]&#;» et lui a fait la promesse de rendre son nom célèbre[6].

Études et théâtre

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Après des études au lycée Lamoricière d'Oran, où il devient lauréat Zellidja, il décroche son baccalauréat et part pour Paris faire des études à l'Institut français de presse. Il étudie également à la faculté des lettres de l'université de Paris, et valide une première année d'études à l'Institut d'études politiques de Paris en [7],[8].

En parallèle de ses études, Jean-Pierre Elkabbach suit des cours de théâtre, une passion acquise depuis son appartement à Oran, où il entendait de son balcon chanteurs et comédiens répéter dans le théâtre d'Oran[9].

Débuts professionnels

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Au cours de ses vacances de l'été en Algérie, il entre à Radio Alger et, devant sa motivation, le rédacteur en chef le prend en stage. Journaliste à Oran, Alger et Constantine, il est arrêté, lors du putsch des généraux en , par les militaires putschistes qui lui reprochent d'être un pied-noir traître à l'Algérie française[10]. Il est alors nommé à Paris, où il travaille à l'Office de radiodiffusion télévision française jusqu'en , quand, pour avoir fait grève, il est «&#;mis au placard&#;» et muté à Toulouse, puis envoyé comme correspondant à Bonn[11].

Carrière médiatique

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En , il devient présentateur du journal télévisé de la première chaîne. En , il rejoint la deuxième chaîne pour y occuper la même fonction jusqu'en , tout en animant le magazine Actuel 2. En , il présente la tranche d'information de midi de France Inter, puis il est successivement, à partir de , rédacteur en chef de France Inter, rédacteur en chef à la direction de l'information de Radio France et directeur de l'information d'Antenne 2 en En particulier, il commente le couronnement de Jean-Bedel Bokassa, empereur de Centrafrique en . En octobre , il écarte Claude Sérillon de la présentation de la revue de presse de la chaîne, ce dernier y ayant traité de l'affaire des diamants de Bokassa[12].

De à , il anime différentes émissions, dont Cartes sur table, avec Alain Duhamel. Invention de l’humoriste Thierry Le Luron, la phrase que lui aurait lancée Georges Marchais, secrétaire du Parti communiste, «&#;Taisez-vous, Elkabbach&#;!&#;» connaît un certain succès public au point de devenir le titre d'un livre écrit par le journaliste avec son épouse, Nicole Avril, en [6]. Cette phrase semble être un raccourci d'une phrase — «&#;me coupez pas la parole…&#;» — que Georges Marchais avait pour habitude de lancer dans ses entretiens quand il était agacé par l'intervention hâtive d'un journaliste[13].

Lors de la soirée électorale du 10 mai diffusée sur Antenne 2 et Europe 1, Jean-Pierre Elkabbach annonce, aux côtés d'Étienne Mougeotte, la victoire de François Mitterrand à l'élection présidentielle. Jugé proche de la majorité sortante, il est évincé de l'antenne à la suite de l'élection de ce dernier. La même année, il rejoint Europe 1[11], où il est successivement animateur de Découvertes jusqu'en , directeur d'antenne et présentateur du 8 h - 9 h de à , puis directeur général adjoint en

En , il devient conseiller auprès du président et du directeur général de La Cinq, Yves Sabouret. Il conserve cependant à Europe 1 ses fonctions de directeur général adjoint, ainsi que ses émissions. En , pour cette chaîne de télévision, il présente le magazine Pile et face et coanime avec Pierre Géraud l'émission dominicale Dimanche, 20 h 10, Elkabbach jusqu'au , une semaine avant la disparition de la chaîne privée.

Il anime ensuite l'émission politique Repères sur France 3 de à . Entre et , il s'entretient à plusieurs reprises avec François Mitterrand pour le documentaire François Mitterrand&#;: Conversations avec un président, diffusé en cinq volets sur France 2, en , cinq ans après la mort de l'ancien président de la République[6].

Le 13 décembre , Jean-Pierre Elkabbach est élu président de France Télévision (France 2 et France 3). Il prend ses fonctions le 20 décembre suivant, succédant à Hervé Bourges. Il lance alors le gimmick«&#;Osons&#;!&#;», qui sera moqué notamment par Les Guignols de l'info. Sous sa présidence, le service public voit les retours en , sur France 2, des animateurs Michel Drucker, Jean-Luc Delarue et du journaliste Étienne Leenhardt, l'arrivée d'Arthur, les débuts à la télévision de Laurence Ferrari et Benjamin Castaldi ainsi que les départs de Laurent Ruquier, et de Charly et Lulu en (arrivés en ). Après être apparu sur France 3 en , Jean-Luc Reichmann devient animateur sur France 2 en Elkabbach interviewe le président de la République François Mitterrand le 12 septembre , en première partie de soirée et en direct sur France 2[à développer]. À la suite de cet entretien (d'une durée d'1 heure et 25 minutes) a lieu le premier numéro du talk-showÇa se discute de Jean-Luc Delarue.

En , Jean-Pierre Elkabbach est contraint de partir de la présidence de France Télévision, à la suite du scandale des contrats faits aux animateurs-producteurs, notamment Jean-Luc Delarue, Nagui et Arthur. Un rapport des dépenses de la télévision française révèle pour la première fois les montants de ces contrats (qui n'étaient alors jamais divulgués) et des avances versées aux-dits animateurs-producteurs. En effet, le coût des émissions produites et des avances versées était en décalage avec le coût apparent à l'écran. La polémique enfle, notamment à cause des Guignols qui décrivent Elkabbach et les animateurs comme des «&#;voleurs de patates&#;». Un expert est accrédité par le tribunal de commerce de Paris pour juger du coût réel des programmes, plus particulièrement ceux produits par Réservoir Prod, la société de production de Jean-Luc Delarue, qui se lancera alors dans une bataille juridique contre la chaîne de télévision. Jean-Pierre Elkabbach devra s'expliquer devant les employés de France Télévision, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Le personnel de la chaîne, suspicieux du lien qui le lie aux animateurs, votera pour la première fois la défiance contre son président. Acculé, il démissionne de son poste le 31 mai et Xavier Gouyou-Beauchamps lui succède le .

Par ailleurs, il est condamné en à une amende pour avoir tenu des propos manquant de mesure et d'objectivité, à la suite d'une plainte de Martine Aubry[14].

En , il refuse de prendre sa retraite, expliquant qu'il est impliqué sur plusieurs projets[réf.&#;nécessaire].

Il revient alors à Europe 1 pour animer l'émission L'invité du matin à 8&#;h&#;20 et le Club de la presse jusqu'en juillet Nommé conseiller spécial pour la stratégie des médias du groupe en par Jean-Luc Lagardère, il devient en directeur général de l'antenne d’Europe 1 et administrateur de Lagardère Active Broadcast, tout en conservant son émission matinale. En , il est nommé président d'Europe 1 par Arnaud Lagardère, président de Lagardère Media. Il est contesté au sein de sa rédaction, d'abord en , pour avoir demandé conseil à Nicolas Sarkozy avant de choisir un journaliste politique suivant le ministre de l'Intérieur[15], puis, durant la campagne présidentielle de , où il est accusé d'être partial en faveur du candidat de l'UMP. Après l'annonce erronée de la mort de Pascal Sevran, dans le journal de 19 heures d'Europe 1 du , qu'il considère d'abord comme «&#;une erreur collective&#;», il doit confirmer qu'il est l'auteur de l'information, et qu'il s'agit là d'une faute individuelle[16]. En , il doit s'expliquer devant le Conseil supérieur de l'audiovisuel, qui adresse une mise en demeure à la station[17]. Un mois plus tard, début , il est remplacé à la présidence d'Europe 1 par Alexandre Bompard[6], qui dirigeait jusqu'alors le pôle sport de Canal+. Tout en restant à l'antenne pour son entretien matinal, Jean-Pierre Elkabbach est nommé à la tête de Lagardère News, une structure rassemblant les médias d'information du groupe Lagardère.

À partir de , parallèlement à ses activités sur Europe 1 et pendant trois mandats, il préside la chaîne parlementaire Public Sénat, où il anime l'émission littéraire Bibliothèque Médicis[18]. En , Gilles Leclerc lui succède à la présidence de la chaîne mais Jean-Pierre Elkabbach poursuit toutefois son émission littéraire Bibliothèque Médicis[19] jusqu'à l'arrêt de l'émission en janvier En , il fait partie du jury de l'émission Qui veut devenir président&#;? sur France 4[20].

À partir de , il est remplacé par Fabien Namias à la tête de l'interview politique quotidienne de 8&#;h&#;20 en semaine sur Europe 1[21] et par Antonin André pour le Grand Rendez-Vous.

Il rejoint CNews le , et est nommé à 79 ans conseiller de l'actionnaire majoritaire Vincent Bolloré, qui dirige cette chaîne. En août , après la reprise d'Europe 1 par Vincent Bolloré, Jean-Pierre Elkabbach retrouve l'antenne de la radio[22]. Il est amené à effectuer les grands entretiens matinaux du week-end[23].

Prises de position

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En , Jean-Pierre Elkabbach se déclare en faveur du «&#;Oui&#;» au référendum sur le traité établissant une constitution pour l'Union européenne[24].

Dans la fiction

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Jean-Pierre Elkabbach joue son propre rôle dans la série télévisée Baron noir (), en interrogeant, en compagnie d'Arnaud Leparmentier et de Michaël Darmon, dans son émission Le Grand Rendez-vous diffusée par Europe 1, i-Télé et Le Monde, le président de la République fictif, Francis Laugier (incarné par Niels Arestrup).

Vie privée

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Marié le à Nicole Avril[25], Jean-Pierre Elkabbach est aussi le père de l'actrice Emmanuelle Bach[26], de son vrai nom Elkabbach, issue d'une relation avec Holda Trenkle — dite Holda Fonteyn — en

Mort

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En , Jean-Pierre Elkabbach subit une très lourde opération chirurgicale visant à lui retirer un sarcome[27] de grande taille, et il est de nouveau opéré pendant l'été [28]. Le , Jean-Pierre Elkabbach est victime d'une chute accidentelle[29], entraînant une aggravation de son état. Il meurt le surlendemain à l'âge de 86 ans[30] dans le 15e&#;arrondissement de Paris[31].

Ses obsèques, présidées par Haïm Korsia, grand rabbin de France, ont lieu le [32] au cimetière du Montparnasse (division 18)[33] à Paris, en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles Michel Drucker, Pascal Praud, François Hollande ou encore Arnaud Montebourg.

Critiques

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Jean-Pierre Elkabbach est accusé d'être trop proche du pouvoir, par exemple par l'émission satirique Les Guignols de l'info ou dans un essai intitulé Profession&#;: Elkabbach, par Vincent Quivy, paru en [34],[35]. Dans cet ouvrage, la longévité du journaliste est présentée comme liée à sa familiarité avec les dirigeants et ses concessions pour s'attirer leurs grâces[36].

D'après le journaliste Paul Amar, Jean-Pierre Elkabbach aurait sollicité le soutien de Nicolas Sarkozy, ministre du Budget et de la Communication et porte-parole du gouvernement, pour une nomination comme président de France 2 et France 3 en échange d'un soutien à Édouard Balladur à l'élection présidentielle de [37],[38].

Le chanteur Alex Beaupain cite «&#;Elkabbach&#;» et sa «&#;mise au placard&#;» après l'arrivée de François Mitterrand au pouvoir en dans sa chanson Au départ (album Pourquoi battait mon cœur, ).

L'absence supposée d'indépendance de Jean-Pierre Elkabbach est régulièrement pointée par des médias tels que le mensuel Le Monde diplomatique[39],[40], l'hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné ou encore le site de critique des médias Acrimed[41], tandis que le magazine d'actualité Le Point le considère comme «&#;proche de la droite&#;»[42].

Ségolène Royal a dénoncé à plusieurs reprises les méthodes de Jean-Pierre Elkabbach&#;; allant jusqu'à refuser plusieurs fois, pendant la campagne présidentielle française de , d'être interrogée par ce dernier. Ils se reconcilient et le journaliste l'interviewe à nouveau en [réf.&#;nécessaire].

En , Mediapart[43], s'appuyant sur des écoutes téléphoniques réalisées en dans le cadre de l’enquête sur le supposé financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy, révèle que Jean-Pierre Elkabbach précisait les questions qu'il allait poser lors d'interview au ministre Brice Hortefeux, mais aussi les réponses que pouvait donner l'ex-ministre de l'Intérieur[44].

Publications

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  • Jean-Pierre Elkabbach et Nicole Avril, Taisez-vous Elkabbach&#;!, éditions Flammarion, , &#;p.(ISBN&#;, LCCN&#;)
  • Jean-Pierre Elkabbach avec Édouard Balladur, Passion et longueur de temps&#;: dialogues avec Jean-Pierre Elkabbach, Paris, éditions Fayard, (ISBN&#;)
  • Jean-Pierre Elkabbach, 29 mois et quelques jours, Paris, éditions Grasset, , &#;p.(ISBN&#;, LCCN&#;)
  • Jean-Pierre Elkabbach (avec Martin Veber), Les Rives de la mémoire, Bouquins, coll.&#;«&#;Mémoires&#;», , &#;p.(ISBN&#;)

Distinctions

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Notes et références

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  1. ↑Bertrand de Saint-Vincent, Tout Paris, Grasset, , &#;p.(ISBN&#;, lire en ligne), p.&#;
  2. ↑(en) Alex Hughes et Keith Reader, Encyclopedia of Contemporary French Culture, Taylor & Francis, , &#;p.(ISBN&#;, lire en ligne), p.&#;
  3. ↑Jean-Pierre H. Elkabbach, Nicole Avril, Taisez-vous, Elkabbach&#;!, Flammarion, , p.&#;
  4. ↑Who's Who in France, dictionnaire biographique, Éditions Jacques Lafitte
  5. ↑Pascal Nivelle, «&#;Cause toujours&#;», sur , .
  6. abc et dJosyane Savigneau, «&#;Le journaliste Jean-Pierre Elkabbach est mort&#;», sur , (consulté le ).
  7. ↑Marie Scot, Sciences Po, le roman vrai, Paris/Péronnas, Sciences Po, les presses, , &#;p.(ISBN&#;).
  8. ↑Vincent Quivy, Profession, Elkabbach, Éditions du Moment, , p.&#;
  9. ↑Vincent Quivy, Profession&#;: Elkabbach, Éditions du Moment, , p.&#;
  10. ↑Vincent Quivy, Profession&#;: Elkabbach, Éditions du Moment, , p.&#;
  11. a et b(fr)«&#;Le CV de Jean-Pierre Elkabbach&#;», sur , (consulté le ).
  12. ↑(fr)«&#;L’homme du jour&#;: Claude Sérillon&#;», sur L'Humanité, (consulté le ).
  13. Georges le cathodique, de Yves Jeuland, de France 5 / France 2 / Lobster Films / INA, [présentation en ligne].
  14. ↑«&#;«La preuve par l'image»: Martine Aubry relaxée.&#;», sur , (consulté le ).
  15. ↑«&#;Europe 1 prête pour &#;», sur L'Humanité, .
  16. ↑«&#;Comment Elkabbach a tué Pascal Sevran&#;», sur Libération, .
  17. ↑«&#;Affaire Sevran&#;: Europe1 écope d'un carton jaune&#;», sur Le Figaro, .
  18. ↑Julien Lalande, «&#;Gilles Leclerc nouveau PDG de Public Sénat&#;», sur , .
  19. ↑«&#;La chaîne Public Sénat proposera à la rentrée une grille «&#;plus dynamique&#;» avec moins d'émissions&#;», sur , .
  20. ↑Kevin Boucher, «&#;«&#;Qui veut devenir président&#;?&#;» sur France 4, à la recherche des futurs talents de la politique&#;», sur PureMédias, .
  21. ↑Julien Bellver, «&#;Europe 1&#;: Jean-Pierre Elkabbach remplacé par Fabien Namias&#;» sur PureMédias, 12 décembre
  22. ↑«&#;Europe 1 fait revenir Jean-Pierre Elkabbach, 83 ans, par la grande porte&#;», sur (consulté le ).
  23. ↑«&#;Jean-Pierre Elkabbach revient par la grande porte chez Europe 1&#;», sur LEFIGARO(consulté le ).
  24. ↑Olivier Cyran et Mehdi Ba, Almanach critique des médias, Édition des Arènes, , p.&#;
  25. ↑Francois Ouisse, «&#;5 infos sur… Jean-Pierre Elkabbach (Primaire, le débat décisif, France 2)&#;», sur Télé 2 semaines, (consulté le ).
  26. ↑Par Bruno Courtois Le 12 mai à 00h00, «&#;La fille d'Elkabbach est inspecteur dans «&#;PJ&#;»&#;», sur , (consulté le ).
  27. ↑«&#;Sarcome et soins intensifs&#;: le journaliste Jean-Pierre Elkabbach raconte le soutien sans faille de son épouse&#;», sur , (consulté le ).
  28. ↑«&#;Mort de Jean-Pierre Elkabbach&#;: cette grave maladie contre laquelle il s’est battu&#;», sur , (consulté le ).
  29. ↑Liane Lazaar, «&#;Jean-Pierre Elkabbach mort à l'âge de 86 ans&#;: les causes de son décès, deux graves événements survenus récemment&#;», sur , .
  30. ↑«&#;Jean-Pierre Elkabbach est mort&#;», sur , (consulté le ).
  31. ↑État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis
  32. ↑«&#;Mort de Jean-Pierre Elkabbach&#;: ses obsèques au cimetière du Montparnasse en dix photos&#;» , sur , Le Parisien, .
  33. ↑Cimetières de France et d'ailleurs
  34. ↑Vincent Quivy, Profession&#;: Elkabbach, Paris, éditions du Moment, , &#;p.(ISBN&#;, LCCN&#;).
  35. ↑(fr)F. Dumas, «&#;Toulon - Un Toulonnais s'attaque à Elkabbach&#;», sur Var-Matin, .
  36. ↑«&#;Profession Elkabbach&#;: une biographie à charge contre le journaliste politique&#;», sur , .
  37. ↑Confidence de Nicolas Sarkozy à Paul Amar, Blessures,
  38. ↑«&#;Paul Amar&#;: «&#;Elkabbach a proposé à Sarkozy de faire élire Balladur contre la direction de France Télévisions&#;»&#;», sur France Info, .
  39. ↑«&#;La faute professionnelle de M. Elkabbach&#;», sur Le Monde diplomatique, (consulté le ).
  40. ↑«&#;L'indépendance, une anomalie&#;?&#;», sur Le Monde diplomatique, (consulté le ).
  41. ↑Jean-Pierre Elkabbach sur Acrimed, Acrimed.
  42. ↑«&#;Europe 1&#;: Jean-Pierre Elkabbach sauvé par François Hollande&#;», Le Point, 14 mai
  43. ↑Fabrice Arfi, Karl Laske, «&#;Elkabbach-Hortefeux: écoutez la connivence&#;», sur Mediapart(consulté le ).
  44. ↑Ouest-France, «&#;Elkabbach et Hortefeux&#;: quand le journaliste soufflait questions et réponses à l’ex-ministre&#;», sur , (consulté le ).
  45. ↑Décret du 11 juillet
  46. ↑(fr)«&#;Décoré par Chirac, Elkabbach fait un tabac&#;», sur Le Parisien, .
  47. ↑(fr)«&#;Jean-Pierre Elkabbach décoré par Jacques Chirac&#;», sur , .
  48. ↑].
  49. ↑(fr)Renaud Revel, «&#;Les mots de Jean-Pierre Elkabbach&#;», sur L'Express, .

Liens externes

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